[ISEGuest] Thomas ROY-LAURENT, réalisateur

Qui n'a jamais rêvé de devenir réalisateur de films ? De parcourir le monde, les cultures et de se redécouvrir soi-même, à travers le récit des autres ? En tous cas, le cinéma et les films documentaires m'ont toujours inspiré. Ainsi, je vous invite à plonger avec moi dans le fabuleux univers de la conception, la réalisation et le montage de films, grâce à l'histoire de Monsieur Thomas ROY-LAURENT, qui chaque jour, réalise ses rêves d'enfance à travers son métier...

Un homme au sein du microcosme de l'audiovisuel

Sûr de ses rêves d'adolescent, Thomas ROY-LAURENT s'est décidé à les poursuivre, en intégrant le CLCF, le Conservatoire Libre du Cinéma Français en 1994, afin de devenir Assistant de Réalisation. À la fin de ses études, deux ans plus tard, il se spécialisa dans le cinéma des armées, pour le compte de l'ECPA, chargé de recrutement. Suite à environ 10 mois de travail, ICTV Studio Latin lui propose de distribuer des programmes télévisés à l'international. Sans grande connaissance, il devient alors Chargé de Production.

En 2000, un nouveau challenge frappe à sa porte. Beta Production souhaite qu'il écrive un film à propos de la Guyane Française. N'étant absolument pas un expert de la Guyane et ne s'étant jamais frotté à l'exercice périlleux de l'écriture, il décide bien évidement...d'accepter cette proposition ! Thomas est définitivement un homme de défi. C'est alors qu'il partit en Guyane et écrivit son tout premier film pour France Télévision, « Guyane, Terre des Peuples », tout cela à moins de 30 ans ! Ce qui au départ, était un métier dû au hasard de la chance, est devenu une aventure merveilleuse et véritablement humaine.

De nombreux voyages faits de rencontres inoubliables

Produire un film, c'est donner vie à des histoires, des envies, des sentiments. C'est donner à voir autant qu'à s'émouvoir...Cela, Thomas l'a bien compris et ressenti au fil de ses aventures de documentariste, menées aux quatre coins du monde. Effectivement, ce métier est une énorme opportunité d'arpenter des territoires lointains, exotiques et peu connus, afin de les faire découvrir au plus grand nombre, via des documentaires en « voyage découverte » de 52 minutes, destinés à être diffusés à la télévision. Au fil de ses tournages, Thomas a notamment pu découvrir les îles de Wallis et Futuna, l'Ethiopie, Ushuaia, Mayotte et les Îles Fidji. Mais ce qui l'a profondément touché, c'est de rencontrer la mère de Bob Marley. Cependant, il découvre avec émerveillement les personnes et les endroits visités seulement quand il rentre chez lui et qu'il monte les documentaires. Sur place, il pense surtout à capter des moments précieux le plus efficacement possible et ne pense qu'à la technique, en tant que cadreur et preneur de son qui se respecte. C'est une fois rentré qu'il prend possession véritable de ces émotions, lorsqu'il monte les documentaires. Thomas a alors un conseil primordial à adresser à tout amateur de films documentaires : « Il vous faut avant toutes choses vous mettre à la place des gens qui vont regarder vos documentaires et être conscient et sûr de vos compétences. Cela vous permettra de réaliser vos rêves les plus fous ! Finalement, le seul vrai conseil, c'est de vous dire : Eclatez-vous un bon coup ! »

De nouvelles aventures liées à l'univers du Marketing et de la Communication

Ayant fait le tour des opportunités et facettes des documentaires en voyage découverte, Thomas ROY-LAURENT a décidé de se donner un nouveau défi ! C'est alors qu'il va se lancer en Janvier 2000 dans la réalisation de films dits « corporates » ou « institutionnels » en français. En clair, il va désormais réaliser des films de communication interne ou externe pour une entreprise. Cette activité, Thomas décide de la mener dans le cadre de sa propre société de production : C'est à Voir Production. Jusqu'en 2012, il réalise des films d'entreprise pour notamment SUEZ (Saga « Eaux Quotidien » et « J'irai boire un verre d'eau chez vous »), DANONE mais aussi pour SCHÜCO, le Conseil Général de l'Oise et l'Office du Tourisme du Pays Lauragais. Après 2012, il clôture l'activité de sa société de production et s'engage auprès de SCREEN ADDICT, une société de Production cinématographique et audiovisuelle. Au sein de cette dernière, il continue de proposer ses talents de réalisateur, cadreur, monteur, afin de produire des films pour des marques et grands groupes.

La réalisation, la conception et le montage de documentaires ou films sont ainsi des activités qui sont respectivement le fruit d'aventures exceptionnelles qui peuvent changer un individu. Autonomie et débrouillardise sont de mise quand on doit partir à la découverte d'un inconnu qui se révèlera par la suite passionnant.

L'article vous a été proposé par Marjorie Jullia, étudiante en 3e année.